Ce que les consommateurs appellent, dans le langage courant "pamplemousse", est en réalité un pomelo.
On a longtemps cru que le pomelo était un hybride du pamplemousse, on pense plutôt aujourd’hui qu’il est simplement la résultante d’une mutation naturelle.

Pamplemousse et pomelo appartiennent au genre Citrus, regroupant la majorité des agrumes. Ils sont cultivés au conservatoire des agrumes en Corse qui rassemble plus de 1000 variétés.

Le pamplemoussier (Citrus maxima) produit d’énormes fruits, les vrais pamplemousses. On consomme en Europe un autre fruit, le pomelo (Citrus paradisi), jaune au goût très amer ou rose à la saveur sucrée, appelé à tort pamplemousse. La confusion autour du nom de ces deux fruits dure depuis longtemps et le changement d’appellation n’est pas envisagé. En anglais, le pamplemousse se dit pomelo et le pomelo, grapefruit, car il pousse en grappe.

Le vrai pamplemousse – Citrus maxima

Cet ancêtre du pomelo est consommé aux Antilles et à Tahiti. En Guadeloupe et en Martinique, il est dénommé chadèque (ou shadek). Sa peau est très épaisse et il contient des sacs à jus que l’on peut isoler facilement. Provenant de Chine, il commence à être commercialisé en France sous le nom de pomelo de Chine : ses gros fruits en forme de poire sont enveloppés de cellophane ou d’un filet rouge.

Le pomelo – Citrus paradisi

C’est un hybride naturel entre le pamplemousse et l’orange. Cultivée en Corse, la variété ‘Star Ruby’ est commercialisée avec l’indication géographique protégée Pomelo de Corse.

Pour distinguer les deux jeunes arbres qui ne produisent pas encore de fruits, il faut observer les pousses et les fleurs : celles du pamplemoussier sont duveteuses, contrairement à celles du pomelo. Comme les autres agrumes, ces deux espèces sont cultivées en France sur le pourtour méditerranéen.

“Pamplemousse” (Citrus maxima)

HISTORIQUE

Découvert en Jamaïque vers 1800, le pamplemousse provient d’un croisement ancien entre le citron et le vrai citrus grandis d’Asie. C’est la Compagnie néerlandaise des Indes Occidentales qui embarqua “l’original” à bord de ses navires en direction de ses comptoirs dans les Antilles à la fin du XVIIe siècle. À cette époque, le fruit né de ce croisement était absolument immangeable. C’était une curiosité botanique dont on présumait par contre de grandes propriétés médicinales.

PÉRIODE DE PRODUCTION

Toute l’année mais meilleure période l’hiver.

PRINCIPALES VARIÉTÉS

“Pamplemousse” blanc

Sphérique comme un ballon avec les extrémités légèrement aplaties, généralement deux fois plus gros qu’une orange, bien jaune, le pamplemousse est de belle taille. Sa chair, croquante et juteuse, est divisée en 12 ou 13 quartiers et contient peu de pépins. Il a une saveur acidulée, légèrement astringente et plus ou moins sucrée. Il existe quelques variétés dont: •le Royal sans pépins, à chair blanche et douce, plus sucrée •le Marsh d’Israël qui contient une pointe d’amertume.

“Pamplemousse” rosé

D’une saveur parfumée et sucrée, subtilement acidulée, il ne possède pas l’amertume de son parent, le pamplemousse blanc. L’épiderme est jaune vif avec, parfois de subtiles teintes roses. Sa chair est croquante, juteuse et rosée, due aux pigments dans la pulpe. Il existe plusieurs variétés dont •le “Ruby” qui est très sucré •le Red Blush, rose, sucré et juteux.

“Pamplemousse” sanguin

Mêmes caractéristiques que le pamplemousse rose. Sa chair peut devenir de couleur rouge sang selon les variétés et elle est plus sucrée.

“Pamplemousse” pomelo

C’est un pamplemousse à chair blanche, rose comme le Ruby ou rouge comme le Sunrise. Ce qui le caractérise c’est sa forme plus large à la base et ses quartiers moins réguliers et plus charnus. Sa pulpe est légèrement filamenteuse, ferme et granuleuse. Saveur sucrée et parfumée

UTILISATIONS EN CUISINE
  • Gratin de fruits.
  • Salade de crabe.
  • Plats exotiques.
PRÉPARATIONS EN SALLE
  • Coupe Florida.
  • Pamplemousse cocktail et cerisette.

Le “pamplemousse” français est en fait un Pomelo

Le pamplemousse (Citrus maxima) est l’ancêtre du pomelo (Citrus paradisi). On a longtemps cru que le pomelo était un hybride du pamplemousse, on pense plutôt aujourd’hui qu’il est simplement la résultante d’une mutation naturelle.

Le pamplemousse a presque disparu du marché, supplanté par le pomelo, et n’est guère plus commercialisé, sauf sous forme de croisements avec « citrus paradisi », ce qui est le cas de la variété Sweetie. Ce que les consommateurs appellent donc, dans le langage courant pamplemousse, est donc en réalité un pomelo.

Le pamplemousse « citrus grandis »

Le pamplemousse, « citrus grandis » originaire de Malaisie, fût introduit en Europe au XIIème siècle. C’est un fruit légèrement en forme de poire, de 11 à 17 cm de diamètre. Sa peau est jaune, parfois verdâtre. Sa pulpe est assez acidulée et amère.

Le pomelo « citrus paradisi »

Le pomelo « citrus paradisi » est un hybride du pamplemousse et d’une orange de Chine. C’est une variété de pamplemousse qui a été découverte au XIIIème siècle à Porto Rico. Seule espèce d’agrume à ne pas être originaire d’Asie, le pomelo est observé, depuis le 18ème siècle, aux Barbades.
On raconte que c’est le comte français Philippi, chirurgien des armées napoléoniennes qui, capturé par les Anglais lors de la bataille de Trafalgar, découvrit en 1823, le pomelo aux Bahamas où il était emprisonné. Le militaire fut ensuite à l’origine des premières plantations de cet agrume en Floride.

La culture du pomelo dans cet état s’étendit dès 1885, gagna la Californie, le Texas et l’Arizona. Il est aujourd’hui cultivé principalement en Floride, en Israël, en Espagne, en Afrique du nord, au Brésil, à Cuba, en Chine et en Thaïlande. Bien rond, plus petit que le pamplemousse, il mesure de 9 à 13  cm de diamètre, le pomelo comporte une écorce assez fine, jaune ou marbrée de rose, recouvrant une pulpe juteuse sucrée, jaune ou rose plus ou moins foncée, acidulée ou douce et sans pépins. Il peut résister jusqu’à des températures de –6°C.

Le pomelo était au début du XXème siècle un des agrumes les plus couramment consommés.

Les Variétés

On les distingue généralement en fonction de la couleur de leur chair.

Le “Marsh seedless” possède une chair jaune pâle, juteuse et, comme son nom l’indique, dépourvue de pépins. Le pépiniériste Marsh diffusa cette variété originaire de Floride vers 1892.

Le “Ruby” (ou “Ruby red”, “Red blush”), obtenu en 1929, au Texas, doit son nom à la teinte rose qui colore sa chair, et, par plages, son épiderme. Le
“Ray ruby” est un cultivar américain dérivant de “Ruby” et dont la peau, plus pigmentée, camoufle une pulpe rose vif.
Le “Sunrise” (ou “Star ruby”), créée en 1959 au Texas, offre sous sa fine peau très colorée (dont l’intensité de la teinte augmente à mesure de la tardiveté de sa récolte) une chair carmin, très juteuse et sans pépins.

On dit que… Les pomelos à chair rose sont fruits du croisement d’un pamplemousse et d’une orange, ceux à chair jaune du mariage d’un pamplemousse et d’un citron. Si on ne sait pas exactement quelle est l’origine du pomelo (Citrus paradisi). On est, en revanche, certain qu’il ne doit rien au citron ou à l’orange ! Les scientifiques penchent actuellement vers l’hypothèse d’une mutation naturelle du pamplemousse (Citrus grandis).

Cet énorme agrume (pouvant atteindre 6 kg), originaire des archipels indonésiens et malais, se serait vite infiltré en Chine, en Inde, en Perse et en Europe (où sa présence semble attestée dès le 12ème siècle). Le capitaine anglais Shaddock aurait transporté le pamplemousse de Polynésie jusqu’en Jamaïque. Il gagna vite toutes les Antilles où on l’appelle encore “chadeck”.

La cueillette du pomelo

Elle débute quand la couleur jaune occupe au moins les 2/3 du fruit. Le rapport sucres solubles / acidité doit être au minimum de 5.5, excepté pour les variétés tardives ou il doit être au moins égal à 6.5. Le pomelo ne continue plus à mûrir après la récolte, aussi il doit se cueillir complètement mûr, quand il a acquis une bonne saveur.

La cueillette est manuelle et peut se réaliser sans ciseaux en tirant sur le fruit. Elle doit s’effectuer en absence de rosée et de brume. Les fruits cueillis avant mi-novembr e doivent être déverdis. En bio la cueillette démarre au plus tôt en décembre. Les emballages utilisés lors de la cueillette sont des cabas de sparte ou des caisses en plastiques d’une capacité de 20 kg. Une fois cueillis, les fruits sont chargés dans des camions et transportés vers la station de conditionnement.

Conditions de stockage optimales pour le pomelo:

Température optimale:

  • 12-14°C jusqu’à 6 à 8 semaines en fonction de la variété, de l’état de maturité lors de la cueillette, de la zone de production, de la durée de l’entreposage et du transport.

Humidité relative optimale:

  • 90-95%.

L’Extrait de pépins de pamplemousse (EPP)

L’Extrait de Pépins de Pamplemousse (EPP) est un antimicrobien naturel puissant. Il est actif sur environ 800 souches de bactéries et virus et 100 souches de champignons un grand nombre de parasites unicellulaires.

Principaux constituants : les composants qui sont principalement responsables des nombreuses activités du pamplemousse sont :

  • Les bioflavonoïdes (comme la naringine, isosakuranetine, néohespéridine, hespéridine, dihydrokaempférol, poncirine, quercétine, kaempférol, apigénine rutinoside) qui peuvent représenter jusqu’à 14,5% de l’extrait suivant la qualité des pépins et le mode d’extraction
  • La vitamine C qui complète l’action antioxydante de ces flavonoïdes
  • Les principaux composants organiques sont au final : acide ascorbique, acide citrique, polypeptides, acides aminés, bioflavonoïdes, tocophérol, sucres, des amines et autres composants mineurs.
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L’extrait de pépins de pamplemousse aussi appelé EPP est le remède naturel antibactérien le plus puissant du marché. Il possède de très nombreuses vertus et s’utilise au quotidien pour tout désinfecter autant en interne qu’en externe. En prévention ou en traitement, il vous surprendra par son efficacité et sa rapidité d’action.

C’est par hasard dans les années 80 que ses vertus ont été découvertes. Un médecin américain s’est aperçu que les pépins de pamplemousse ne pourrissaient pas dans son compost. Après de longues recherches et analyses, il a pu mettre en avant ses incroyables et puissantes propriétés antibactériennes.

Propriétés de l’extrait de pépins de pamplemousse

Tiré du pamplemousse Citrus paradisi, ses pépins sont broyés puis mélangés avec de l’eau et de la glycérine. C’est sa richesse en bioflavonoîdes et en vitamine C qui lui confère tous ses bienfaits.

En effet, l’huile de pépin de pamplemousse contient une forte concentration en flavonoïdes. Ces molécules antioxydantes protègent nos cellules du vieillissement prématuré et stimulent notre système immunitaire.

L’extrait de pépins de pamplemousse ou EPP aide à lutter dans de nombreux cas :

  • troubles digestifs liés à la présence d’une bactérie
  • infections respiratoires (nez bouché, gorge irritée, symptômes de refroidissement…)
  • infections urinaires ou génitales
  • fatigue chronique
  • problèmes de peau comme l’acné
  • infections buccales (aphtes, gingivites, herpes…)

Utilisation de l’extrait de pépins de pamplemousse

  • Durant la saison froide, il vous permettra de passer au travers des épidémies hivernales en stimulant vos défenses immunitaires.
  • En cas de petites infections de la peau,  c’est un agent désinfectant remarquable (à appliquer en compresse dilué dans de l’eau)
  • Pour désinfecter les textiles, vous pouvez mettre 10 à 15 gouttes dans l’eau de rinçage du linge.
  • En traitement efficace des fruits et légumes afin de prolonger leur salubrité et leur qualité (7 à 8 gouttes dans un demi litre d’eau).
  • Comme additif pour le shampoing ou le dentifrice pour une meilleure hygiène. Il suffit d’en ajouter quelques gouttes, directement sur la brosse à dent ou dans votre main avec la dose de shampoing.

L’extrait de pépins de pamplemousse s’utilise en prévention ou en programme. Il deviendra vite indispensable pour lutter contre tous les petits maux du quotidien.

Posologie de l’extrait de pépins de pamplemousse

L’extrait de pépins de pamplemousse est disponible sous forme de comprimés, gélules ou en liquide (à diluer dans de l’eau ou du jus de fruit). De saveur légèrement amère, vous pourrez opter pour sa forme en gélules ou comprimés afin de bénéficier des bienfaits sans le goût. Sachez cependant que sa forme liquide est de loin la plus efficace et la mieux assimilée.

En traitement, il est conseillée d’en consommer 15 à 30 gouttes, 3 fois par jour  selon la concentration en bioflavonoïdes du produit (référez-vous à la notice).

En prévention, vous pouvez réduire la fréquence à 1 fois par jour, entre 15 et 30 gouttes selon la concentration.

Comment choisir son extrait de pépins de pamplemousse

Vous en trouverez en version bio ou non et/ou avec ajout de vitamine C (ce qui n’est pas forcément gage de son efficacité car le pamplemousse en contient naturellement).
Les conservateurs peuvent être de l’alcool ou du sorbate de potassium (sans danger pour l’organisme). Vous pourrez trouver sur certains compléments alimentaires de pépins de pamplemousse la mention : sans chlorure de benzethonium. Cette molécule très controversée est un agent désinfectant puissant qui peut être ajouté à certaines formules pour en augmenter l’action anti-bactérienne. Ce qui, en gros, peut indiquer que l’extrait de pépins de pamplemousse n’est pas assez concentré et d’assez bonne qualité pour agir seul.

Préférez donc des extraits sans ajouts d’additifs et  biologiques. Et pour vous assurer de son efficacité, optez pour une concentration avec un minimum de 400 mg de bioflavonoïdes pour 100 ml.

Vous trouverez différentes concentration sur le marché sous forme liquide : 400 mg, 600 mg, 800 mg et même 1400 mg !

L’extrait de pépins de pamplemousse existe aussi sous forme de comprimés pour les plus réticents au son goût acide et prononcé.

Contre-indications de l’utilisation d’EPP

Il est conseillé de demander l’avis de votre médecin en cas de grossesse, d’allaitement ou si vous êtes sous traitement médicamenteux car le pépin de pamplemousse pourrait en altérer l’absorption.

L’EPP pour les animaux et les plantes

Pour les animaux, une cure en ajoutant quelques gouttes dans leur eau de boisson (5 gouttes par 10 kg) permettra d’entretenir leur vitalité. De nombreux éleveurs l’utilisent également en remplacement d’antibiotiques chimiques.

Pour les plantes, 1 pulvérisation à raison de 20 gouttes par litre d’eau vous aidera à lutter contre les pucerons et divers prédateurs, champignons, moisissures, etc.,

Extrait de pépins de pamplemousse : comment l’utiliser au quotidien ?

Les bienfaits santé de l’EPP ou extrait de pépins de pamplemousse ne sont plus à démontrer. Cet incroyable remède naturel est un puissant anti-bactérien efficace pour tous les petits maux du quotidien. Cependant, face à ses multiples propriétés il n’est pas toujours simple de savoir l’utiliser. Découvrez pourquoi l’EPP à toute sa place dans votre trousse à pharmacie et où l’acheter. Consultez notre guide pratique pour toute la famille !

L’extrait de pépins de pamplemousse est efficace sur plus de 800 espèces de bactéries et de microbes et sur 100 espèces de champignons. C’est pourquoi son champ d’action est si diversifié. Les posologies indiquées se basent sur des extraits dosés à 80 % environ d’extrait de pépins de pamplemousse.

L’EPP pour les troubles digestifs et intestinaux

  • Intoxications alimentairesmaux de ventrediarrhées : ajoutez 15 gouttes d’EPP dans un verre d’eau. Buvez ce mélange 3 fois par jour (efficace sur l’Helicobacter pylori, le candida albican et autres candidoses).
  • A titre préventif en voyage : surtout dans les pays où l’hygiène est peu fiable, ajoutez 3 à 4 gouttes d’EPP dans un verre d’eau et consommez tous les jours.
    Un geste indispensable pour prévenir toute infestation par des vers ou parasites. Vous pourrez aussi utiliser l’extrait de pépins de pamplemousse pour désinfecter vos fruits et légumes.

L’EPP pour stimuler les défenses immunitaires

Maux hivernauxrefroidissement, fatigue chronique, affaiblissement immunitaire : 15 gouttes 2 à 3 fois par jour dans un verre d’eau.

Toux : en gargarisme, plusieurs fois par jour mettre 10 gouttes dans un verre d’eau. Gardez en bouche quelques secondes puis  recrachez.

L’EPP pour les soins buccaux

  • Mauvaise haleine, gencives sensibles, aphtes : en gargarisme, plusieurs fois par jour mettre 10 gouttes dans un verre d’eau.
  • Bouton de fièvre : 6 à 7 gouttes diluées dans une cuillère à soupe d’huile végétale au choix. Appliquez plusieurs fois par jour sur la zone concernée à l’aide d’un coton tige ou d’une compresse.
  • Tartre : appliquez 1 ou 2 gouttes sur votre brosse à dent humide, jusqu’à 3 fois par jour avant ou après votre brossage habituel puis rincez-vous la bouche.

L’EPP pour les soins de la peau et des cheveux

  • Acné, verrues, champignons de la peau ou des ongles : appliquez pur sur la zone concernée 2 fois par jour avec un coton-tige ou une compresse.
    En cas de mycose, ajoutez 20 gouttes à la dernière eau de rinçage de votre machine à laver pendant toute la période d’utilisation de l’EPP. Vous éviterez  la propagation des champignons dans vos chaussettes ou collants.
  • Piqûres d’insectes, tiques, coupures, légères brûlures : diluez quelques gouttes d’EPP dans un fond d’eau puis appliquez sur la zone à l’aide d’une compresse.
  • Pellicules et démangeaisons : Ajoutez 5 à 10 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse à votre dose de shampoing. Massez le cuir chevelu puis rincez. A effectuer 1 à 2 fois par semaine.

L’Extrait de pépins de pamplemousse pour l’hygiène intime

  • Infections urinaires et cystites : le dosage pourra être plus important car il s’effectue sur 5 jours maximum.  Il doit agir rapidement pour soulager les symptômes. Ajoutez 25 à 40 gouttes dans de l’eau, et buvez le mélange jusqu’à 3 fois par jour.
  • Infections vaginales, champignons : Utilisez un savon spécifique et rincez avec une eau dans laquelle vous aurez ajouté quelques gouttes de pépins de pamplemousse. Ne jamais utiliser d’extrait de pépins de pamplemousse pur dans la région vaginale.
    Effectuez un bain vaginal : 1 à 3 gouttes d’extrait de pépins dans un verre d’eau tiède (vous pouvez aussi y ajouter 5 gouttes de teinture mère d’échinacée). A l’aide d’une poire, injectez le mélange dans le vagin et renouvelez l’opération jusqu’à 2 fois par jour durant 3 jours.

Astuce : Vaporisez ce mélange sur vos protèges-slip ou vos tampons hygiéniques durant le traitement. Ajoutez 20 gouttes à la dernière eau de rinçage de votre machine à laver pendant toute la période d’utilisation de l’EPP afin de désinfecter vos sous-vêtements.

L’EPP pour les enfants et les bébés

Non toxique même à haute dose, l’extrait de pépins de pamplemousse s’avérera très utile pour soulager tous leur petits maux. Bien évidemment, il faudra diviser la dose par 2 pour les plus petits et demander l’avis de votre médecin ou d’un naturopathe.

Pour un enfant, il est préconisé de prendre 1 goutte par kilo 3 fois par jour.

Sous quelle forme prendre l’extrait de pépins de pamplemousse ?

Vous en trouverez principalement sous forme liquide mais pour tous ceux qui n’apprécieraient pas le goût, il en existe sous forme de comprimés. Il faut se référer à la concentration en bioflavonoïdes, actif principal de l’EPP, gage de l’efficacité du produit.


pamplemousse et statine

Oubliez le jus de pamplemousse le matin si c’est aussi à ce moment que vous prenez vos médicaments. C’est ce que recommande la Food and Drug Administration (FDA), qui rappelle un risque connu depuis plusieurs années: l’interaction médicamenteuse. En effet, si cet agrume est conseillé car riche en vitamine C et en potassium, il peut en revanche affecter la façon dont le médicament fonctionne dans l’organisme.

Par conséquent, la FDA a exigé “que certains médicaments sur ordonnance et en vente libre pris par voie orale comprennent des avertissements contre la consommation de jus de pamplemousse ou de pamplemousse lors de la prise de médicament”, indique-t-elle. Cette dernière dévoile des exemples de médicaments les plus susceptibles d’être concernées par cette interaction.

Il s’agit de certaines statines pour abaisser le taux de cholestérol (simvastatine et atorvastatine), d’une classe de médicaments traitant l’hypertension artérielle (Nifédipine) ou encore de médicaments contre le rejet d’organe après une transplantation (Sandimmune, Neoral). Sont également concernés des médicaments anti-anxiété (Buspirone) ou certains corticostéroïdes qui traitent la maladie de Crohn ou la colite ulcéreuse (Budesonide).

L’action d’une enzyme essentielle est inhibée

A noter que la gravité de l’interaction peut être différente selon la personne, le médicament et la quantité de jus de pamplemousse consommée. “Parlez-en à votre médecin ou pharmacien et lisez toute information fournie avec votre médicament pour savoir: s’il peut être affecté, combien de jus de pamplemousse vous pouvez boire et quels autres fruits ou jus peuvent également l’affecter d’une manière similaire.”, recommande la FDA.

Le risque du jus de pamplemousse est particulièrement lié au fait que de nombreux médicaments sont décomposés (métabolisés) dans le corps à l’aide d’une enzyme appelée CYP3A4, dont la quantité dans l’intestin varie d’une personne à l’autre. Or, cette boisson peut bloquer l’action de CYP3A4: au lieu d’être métabolisé, le principe actif entre le sang en plus grande quantité et reste plus longtemps dans le corps.

“Quand il y a trop de médicament dans le sang vous pourriez avoir plus d’effets secondaires“, prévient Shiew Mei Huang, de la FDA. L’interaction du jus de pamplemousse avec certaines statines peut par exemple augmenter le risque de lésions hépatiques et musculaires pouvant entraîner une insuffisance rénale. La boisson peut aussi provoquer l’effet inverse, à savoir diminuer l’efficacité de certains médicaments comme la Fexofénadine, un antihistaminique.

Une mise en garde en France en 2012

Au lieu d’affecter le métabolisme, elle affecte des protéines dans le corps connues sous le nom de “transporteurs de médicaments” car elles aident à déplacer le médicament dans les cellules du corps pour favoriser son absorption. Ainsi, si le médecin, le pharmacien ou la notice déconseille de prendre du jus de pamplemousse pendant la prise du médicament, il est important de vérifier les étiquettes des autres jus de fruits ou boissons aromatisées pour savoir s’ils en contiennent.

En France, ce risque a été évoqué par l’ANSM* en 2012, avec les mêmes exemples de médicaments concernés. Celle-ci se veut néanmoins rassurante en précisant qu’en revanche, “aucune publication scientifique n’a mis en évidence de risque de baisse d’efficacité d’un traitement antibiotique, anticancéreux ou contraceptif.” Elle affirme également qu’il n’y a pas d’interactions décrites avec les autres agrumes (oranges, citrons) ou la pomme même si, en pratique, il convient toujours de consulter la notice des médicaments.

*L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé

A lire aussi : Aliments et médicaments : les mauvais mariages


Mise au point sur l’interaction médicaments et jus de pamplemousse

Les médias ont récemment évoqué la diminution de l’effet de médicaments utilisés en cardiologie, cancérologie, transplantation, infectiologie, en cas de prise de jus de certains fruits comme l’orange, le pamplemousse ou la pomme. L’Afssaps souhaite spécifiquement rectifier et compléter l’information sur les interactions entre médicaments et jus de pamplemousse. Jusqu’à présent, seul le jus de pamplemousse est connu pour interagir fortement avec quelques médicaments. Il ne s’agit pas d’une réduction de l’efficacité de ces médicaments, mais d’une augmentation de la fréquence et de la gravité de leurs effets indésirables, avec un risque d’autant plus important que la marge thérapeutique du médicament concerné est étroite. L’absorption intestinale de certains médicaments est régulée dans les entérocytes par la présence d’une enzyme, le CYP3A4, couplée à un transporteur d’efflux, la P-glycoprotéine (P-gp).

Le CYP3A4 métabolise directement ces médicaments dans l’entérocyte, alors que la P-gp favorise leur rejet dans la lumière intestinale. Par leur effet inhibiteur puissant du CYP3A4, certaines substances (la bergamottine et la 6,7 dihydroxybergamottine), présentes dans le pamplemousse, entrent en compétition avec ce système, ce qui augmente l’absorption intestinale des médicaments substrats du CYP3A4. Les conséquences sont une majoration de leurs effets indésirables dose-dépendants, équivalant à un surdosage. Les médicaments à risque sont ceux qui ont un index thérapeutique étroit. Il s’agit de :

  • la simvastatine, et dans une moindre mesure, l’atorvastatine. Pour la simvastatine, la biodisponibilité peut être multipliée d’un facteur 15, ce qui revient à prendre en une fois la dose de deux semaines. Elle double pour l’atorvastatine. Des cas de rhabdomyolyse, attribuée à une interaction entre la simvastatine et le jus de pamplemousse, ont été publiés ;
  • les immunosuppresseurs (tacrolimus, ciclosporine…), avec risque accru de néphrotoxicité ;
  • le cisapride, avec un risque de torsades de pointes. Un effet identique sur les dihydropyridines a été démontré. Mais, à l’exception de la lercanidipine, les variations pharmacocinétiques observées lors d’une prise simultanée de jus de pamplemousse et des médicaments de cette classe n’ont pas de traduction clinique significative sur les effets hémodynamiques ou indésirables de ces médicaments. Le Thesaurus des interactions médicamenteuses recense quelques autres médicaments (buspirone, carbamazépine) pour lesquels une majoration du risque de surdosage est possible. L’information relayée récemment par les médias s’inspire du compte rendu de la communication de David Bailey du 19 août aux journées de l’American Chemical Society, à Philadelphie. Celle-ci repose sur les résultats d’une étude (Bailey DG et al. Naringin is a major and selective clinical inhibitor of organic anion-transporting polypeptide 1A2 (OATP1A2) in grapefruit juice. Clinical Pharmacol Ther 2007;81:495-502.) L’accent est mis sur la baisse d’absorption d’une molécule, la fexofénadine, via l’inhibition, par le jus de pamplemousse, de l’activité d’un transporteur protéique de la famille des OATP. C’est donc l’effet exactement inverse de celui mentionné plus haut qui a été retrouvé ici. Toujours selon les mêmes auteurs, les jus d’orange et de pomme, à raison de 1200 ml, diminuent l’absorption de la féxofénadine de 28 et 23 %, respectivement.

Ces résultats ont été obtenus chez des volontaires sains en s’appuyant uniquement sur des données pharmacocinétiques, lesquelles ne reproduisent pas exactement les conditions réelles de prise. Intéressants pour le chercheur, ils demeurent sans portée pour le prescripteur ou son patient. En effet, cette interaction ne s’applique qu’à la féxofénadine. On ne saurait extrapoler ces résultats à d’autres médicaments puisque, à ce jour, hormis la féxofénadine, on ne connaît pas de substrats spécifiques de ce transporteur, au moins chez l’homme. Il est aussi important de rappeler que l’impact d’autres jus de fruits sur la pharmacocinétique des médicaments n’a pas été mis en évidence par d’autres équipes. L’interprétation des résultats d’une étude isolée doit se faire avec prudence. L’hypothèse émise dans cette étude ne doit pas faire oublier que le risque d’interaction clinique le plus important à prendre en compte avec le jus de pamplemousse reste indiscutablement celui du surdosage avec les médicaments précédemment cités.


Liste des médicaments contre-indiqués avec le pamplemousse (attention, cette liste n’est pas forcément exhaustive : vérifiez toujours la notice
de vos médicaments, et demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

Certains médicaments contre les infections

Nom de la molécule : Erythromycine.
Nom de la molécule : Halofantrine.
Nom de la molécule : Maraviroc.
Nom de la molécule : Primaquine.
Nom de la molécule : Quinine.
Nom de la molécule : Rilpivirine.


La plantation du pomélo

La plantation du pomélo s’effectue de préférence au printemps – en Mars/Avril – pour une plantation en pleine terre dans un endroit protégé, à l’abri du vent et bénéficiant d’un bon ensoleillement.

Le pomélo peut se cultiver aussi bien en extérieur, en serre, en véranda ou en verrière. Pour une plantation en pot, préparez un mélange composé d’un tiers de terreau et de deux tiers de terre riche en matière organique.

Lors de la plantation, un espacement de 3 mètres minimum entre chaque arbre est à respecter, afin de lui garantir une pousse optimale. La plantation du pomélo en pot se pratique dans les régions froides, cet arbre fruitier ne résistant pas aux températures inférieures à -5°.

Sa croissance est lente. La plante atteint sa maturité en plusieurs décennies.
Culture du pomélo (Citrus paradisi)
Citrus paradisi

Le pomelo (Citrus paradisi) produit un fruit à chair rosé plus sucré et juteux que celui du pamplemousse, avec lequel on le confond parfois. Ce bel arbre productif, ne peut être cultivé en pleine terre que dans les régions douces du Midi et du Littoral Atlantique.

Culture du Citrus paradisi

le semis

  • Conserver les graines de pamplemousse au réfrigérateur après la récolte jusqu’à la période propice au semis, lorsque la température se maintient au delà de 20°.
  • Remplir une caissette d’un mélange « spécial semis » du commerce.
  • Ajouter de la poudre de charbon de bois pour éviter l’apparition d’éventuelles maladies cryptogamiques.
  • Bien humidifier le mélange.
  • Planter les graines tous les 5 cm dans le mélange en les enfonçant de quelques millimètres et en les recouvrant.
  • Pulvériser.
  • Couvrir la caissette avec une plaque en verre ou un film translucide jusqu’à la levée.
  • Placer dans un endroit chaud et lumineux, mais à l’abri des rayons directs du soleil.

Après le semis du pamplemoussier

Retirer la plaque de verre dès la levée et attendre que les plantules aient au moins 5 feuilles pour repiquer.
Arroser pour maintenir le substrat humide mais jamais constamment détrempé.
Repiquer en pot individuels contenant un mélange « spécial agrumes » et placer en pépinière.
Hiverner dès les premiers frimas.
Installer au jardin ou en pot dès le mois de mai suivant.

Les caractéristiques du pomélo

    • Type : Arbre à fruits
    • Hauteur : 2 à 10m
    • Couleur des fleurs : blanches
    • Nom du fruit : pomélo
    • Exposition souhaitée : ensoleillée
    • Type de sol : bien drainé, sol sableux, neutre à acide, fertile.
    • Feuillage : persistant
    • Entretien : difficile
    • Assainissant : non
    • Variétés : Citrus paradisi
    • Distance entre 2 pomélos : 5 mètres.
    • Période de plantation : Printemps, lorsque tout risque de gel est écarté.

Préparation et choix des plants

  • Choisir un arbre au feuillage rigide, vert franc et brillant. Des nervures plus foncées et un feuillage jaunissant sont des signes de chlorose.
  • Regarder sous les feuilles pour détecter la présence de parasites.

Préparation du sol en automne précédant la plantation :

  • Bêcher en profondeur.
  • Supprimer toutes les mauvaises herbes et leurs racines.
  • Ajouter quelques pelletées de sable de rivière en terre lourde ou argileuse.
  • Enfouir du compost et du fumier bien décomposé.

Comment planter le pomélo ?

Citrus paradisi

En pleine terre :

Seulement dans les zones au climat privilégié et en sol non calcaire et drainé.
Exposition sud-est ou sud-ouest.

Planter au printemps, lorsque tout risque de gel est écarté.

  • Sortir la plante de son contenant. Au besoin découper le pot.
  • Creuser un trou de plantation assez vaste pour contenir la motte dans sa totalité.
  • Disposer en son fond un lit de 20 cm de graviers.
  • Installer l’arbre au centre du trou et reboucher en ajoutant une poignée de poudre d’os marine à la terre.
  • Veiller à ce que le point de greffe ne soit pas enterré.
  • Verser un lit de compost au pied de l’arbre.
  • Griffer
  • Creuser une cuvette en périphérie du tronc pour retenir l’eau d’arrosage.
  • Arroser.

En pot ou en bac :

  • Remplir un grand pot en argile percé en son fond ou un grand bac sans réserve d’un épais lit de billes d’argiles ou de graviers (20 cm).
  • Ajouter une couche de terreau du commerce « spécial agrumes » contenant un engrais à libération lente et un peu de compost maison.
  • Installer l’arbre au centre du pot à une hauteur correcte permettant au point de greffe de se trouver 5 cm au dessus du niveau de la terre.
  • Reboucher les espaces vacants avec ce même mélange et tasser la terre autour du tronc.
  • Arroser.

Après la plantation

En pleine terre :
Arrosages copieux et réguliers par temps chaud et sec.
En hiver arroser s’il ne pleut pas.
Fertilisation : apports de compost et de guano en période de croissance.
Installer des tuteurs pour soutenir les branches lors de la fructification.
Taille : taille d’entretien après la récolte.
Prévoir des protections en cas de froid annoncé.

En pot :
Arrosages réguliers et copieux mais jamais d’eau stagnante dans les coupelles.
Apport d’engrais ‘spécial agrumes’ toutes les deux semaines en période de croissance.
Sortir le pomélo en fin de printemps et le rentrer en l’automne, dans un lieu frais et très lumineux à l’abri du gel, entre 8 et 12°.
Rempoter tous les deux ans les sujets jeunes, puis se contenter d’un surfaçage annuel.
Tailler pour contenir le développement et supprimer le bois mort.

Entretien du pomélo

Sa culture n’est pas forcément simple. Le pomélo se plait dans un sol humifère, sablonneux et suffisamment bien drainé.

Il est conseillé de tailler ses branches après la récolte à la fin de l’hiver. Il suffit d’enlever les bois morts et de nettoyer le coeur de l’arbre.

Il apprécie tout particulièrement le terreau spécial agrumes. Faites un apport en engrais spécial agrumes deux fois par an si vous plantez votre pomélo en pleine terre. Pour les arbres en pot, il est nécessaire de le faire trois fois par an : avant la floraison, lorsque les fruits sont murs et en début d’automne.

En hiver, pensez à abriter votre pomélo pour le protéger du froid. 

Arrosage du pomélo

Que ce soit en terre ou en pot, l’arbre pomélo doit être arrosé régulièrement et généreusement en période chaude et sèche. N’hésitez pas à l’arroser abondamment, surtout lors de ses premières années de croissance.

Maladie du pomélo

Il est important de veiller aux attaques de ravageurs et aux maladies qui sont assez courantes sur les agrumes.

Les araignées rouges, les pucerons ou mouches blanches mais aussi les cochenilles sont les ennemis du pomélo. Ils attaquent essentiellement les feuilles, qui perdent de leur couleur. Les cochenilles sont les plus virulentes : elles s’en prennent aux feuilles mais aussi aux rameaux et aux fruits, en laissant sur leur passage des traces grises et poisseuses.

De façon systématique, il est conseillé de :

  • nettoyer le tronc du pomelo avec une brosse et de dégager le sol autour de l’arbre
  • pulvériser un mélange d’eau et de savon noir
  • couper les parties de l’arbre trop envahies par les nuisibles
  • faire des lâchers de coccinelles.

Le pomélo est sensible à deux maladies : la chlorose et l’anthracnose. La chlorose sévit lorsque les feuilles du pomélo deviennent jaunes, à l’exception de leurs nervures. C’est souvent le signe d’un sol trop calcaire. L’anthracnose se manifeste par des taches noires qui envahissent le feuillage.

Pour éviter ces maladies, préparez de la bouillie bordelaise et pulvérisez là deux fois par an (à l’automne et au printemps) sur le tronc et le feuillage. Cicatrisez également toutes les plaies apparentes de l’arbre avec du mastic.


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liens

    • https://groups.google.com/d/msg/fr.soc.politique/5cJyQr2PU9k/dJzgB80SAgAJ
    • https://www.alternativesante.fr/pepin-de-pamplemousse/la-verite-sur-le-pepin-de-pamplemousse
    • https://vertus-fruits-et-legumes.com/vertus-du-pamplemousse/
  • www.rfcrpv.fr/interactions-entre-medicaments-pamplemousse/
  • https://www.google.com/url?q=https%3A%2F%2Fwww.santenatureinnovation.com%2Fles-dangers-du-pamplemousse%2F&sa=D&sntz=1&usg=AFQjCNF1G7ijF2lLEk6DF96GLmn1LsgDYA
  • https://www.consoglobe.com/pamplemousse-medicaments-danger-4403-cg

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