Historique

Le cerisier était déjà présent en Europe 3000 ans avant notre ère (on en a trouvé des traces dans les cités lacustres suisses de l’âge de pierre), mais on ignore en fait d’où il est vraiment originaire (peut-être du Moyen-Orient).

Grecs et romains connaissaient bien le cerisier, du moins sous sa forme “sauvage” de merisier. Le général et gastronome Lucullus aurait rapporté de ses campagnes militaires des greffons de bonnes variétés. C’est du moins ce que prétend le naturaliste Pline.

En France, dès le Moyen Âge, la cerise était l’un des fruits les plus appréciés. A la Renaissance, on savait déjà obtenir des cerises précoces. Louis XV, grand amateur de cerises, encouragea la culture et le développement des nouvelles variétés. Et à la fin du XIXème siècle, Montmorency était réputé pour sa récolte de cerises. Les Parisiens s’y rendaient en foule, à la belle saison, pour y déguster les cerises aigrelettes et parfumées. Dans les années 1940, la culture du cerisier à Céret était rentable. Quelques familles cérétanes expédiaient par camion spécial leur production à Toulouse. On utilisait des corbeilles en osier ou roseau, capitonnées de toile de jute, d’une contenance de 25 kg. Ces contenants servaient de mesure et se disaient en catalan « covo » à prononcer comme « cobou ».

En juin, on descendait sur le marché de Perpignan avec des belles cerises du Vallespir mais aussi du Conflent. A cette époque, pas de traitement, la culture était biologique et empirique.

Dans les années 1965, un arbre d’une cinquantaine d’années, à Céret, a donné 300 kg.

Variétés

Si plusieurs centaines de variétés de cerises sont aujourd’hui répertoriées, la France n’en cultive en tonnages significatifs qu’une douzaine. 80 % d’entre elles appartiennent à la famille des bigarreaux : des cerises douces que l’on peut croquer. Le reste des fruits est surtout destiné à l’industrie alimentaire.

LES BIGARREAUX

La Burlat

  • Chaque année, la Burlat est la première cerise que l’on trouve sur les étals des commerçants.
  • Aspect : la Burlat, aux formes généreuses, est de couleur unie, rouge à pourpre.
  • Production : 30 % des cerises produites en France sont des Burlat mais cette proportion tend à baisser. Elles se récoltent à partir de mi-avril dans les zones les plus précoces du Languedoc-Roussillon, jusqu’à mi-juin dans les zones tardives de Rhône-Alpes.
  • En bouche : sucrée avec une texture fondante et juteuse.

La Summit

  • Quinze à vingt jours après la Burlat arrive la Summit : une variété qui ne cesse de se développer depuis le début des années 90.
  • Aspect : la Summit est reconnaissable à sa forme de cœur. Elle est brillante et de couleur rouge clair.
  • Production : elle représente 20 % des cerises produites en France.
  • En bouche : sa chair est fondante, juteuse et sucrée.

La Reverchon

  • En juin, une autre variété apparaît : la Reverchon.
  • Aspect : la Reverchon a une forme de cœur allongé. Elle est rouge clair.
    Production : la Reverchon est produite essentiellement en Rhône-Alpes et en Provence.
  • En bouche : sa chair est acidulée et croquante.
  • Parmi les variétés de mi- saison, on trouve également la Van (ronde, avec un pédoncule très court), la Stark (rouge foncé), la Satin® (rouge brillant), la Samba® (cordiforme, brillante) ou la Rainier (chair rose, juteuse et bien sucrée).

La Napoléon

Cette cerise de gros calibre, à la chair ferme, est souvent utilisée en conserve et confiserie. Sa transformation est toujours régie par un arrêté du 12 janvier 1987. Celui-ci concerne l’ensemble des familles professionnelles représentées au sein de l’association nationale interprofessionnelle des fruits et légumes transformés. Le bigarreau Napoléon est le premier des fruits confits d’Apt. L’usine de transformation d’Apt-Union, la plus importante au monde, qui a fait des cerises confites le symbole de son entreprise, utilise « particulièrement le bigarreau Napoléon, sélectionné pour la perfection de sa forme et de sa texture. ».

La Sweetheart® Sumtare

Pour clore la saison, il existe toute une gamme de variétés tardives, qui sont récoltées de mi-juin jusqu’à la dernière quinzaine de juillet. La plus tardive d’entre elles est la Sweetheart.

  • Aspect : la Sweetheart présente un épiderme rouge, assez brillant, d’aspect tigré.
  • Production : Originaire du Canada, elle est cultivée en Rhône-Alpes et dans le Val de Loire.
  • En bouche : sa chair est rose, ferme et juteuse.

Autres variétés tardives de cerises cultivées en France : la Belge, la Duroni, la Regina ou la Hedelfingen.

LES AUTRES TYPES DE CERISES

Outre les bigarreaux, la France cultive, dans une moindre mesure, d’autres types de cerises douces :

  • la merise, qui sert à fabriquer le kirsch et le cherry ;
  • la guigne, utilisée pour les confitures, les compotes et les boissons alcoolisées, telle que le guignolet.
  • Certaines cerises acides ou griottes sont aussi produites en France. Mais là encore, elles sont surtout destinées à l’industrie de la transformation (eau-de-vie, produits culinaires, etc.).

Cerise de Céret, primeur du Languedoc Roussillon

La Cerise de Céret est un produit primeur du Languedoc Roussillon.

La ville de Céret, dans les Pyrénées-Orientales, qui attira Picasso, Braque, Soutine et Max Jacob, est connue pour son Musée d’Art Moderne, pour la douceur de son climat, et sa Féria traditionnelle. Depuis 1850, la commune de Céret est l’une des premières communes de France à produire des cerises dans l’année. Son microclimat adapté, composé de nuits fraîches et de journées ensoleillées avec peu de vent, lui donne cette possibilité.

Terroirs et productions

* La récolte actuelle se situe entre 800 et 1000 tonnes. Les années 1990 ont vu la réhabilitation de la culture du cerisier en Roussillon, grâce à la convergence de plusieurs facteurs :

  • La pollinisation accrue par la nouvelle diversité variétale.
  • L’introduction de variétés, et leur pollinisateur à gros calibre.
  • L’auto fertilité de certaines variétés.
  • L’adaptation de nouveaux porte-greffes aux divers types de sol.
  • Les modes de conduite en verger piéton, dont l’intérêt économique sont reconnus.

* Les cerises sont vendues sur le marché local, mais également à travers la coopérative locale et par expédition vers les marchés de gros. Le Syndicat de Défense de la Cerise de Céret a été créé il y a quelques années, dans le but de développer une commercialisation plus collective et mieux identifiée. Le syndicat a notamment travaillé sur un emballage commun, et la réalisation d’affiches et d’argumentaires clients. Il a participé à de nombreuses actions de promotion, comme la création et la promotion de la marque Primelice®. Il souhaite également conforter la charte de qualité et poursuivre sa réflexion sur un éventuel engagement en signes d’identification de la qualité et de l’origine (AOP et IGP).

Jusqu’aux années 1970, Céret gardait le leadership de la cerise, avec des récoltes de l’ordre de 1700 tonnes annuelles, mais la précocité ne suffit plus à garantir des débouchés, et la production diminue. Encore bien placée sur le marché du fruit primeur, la cerise catalane n’est plus compétitive économiquement en pleine saison, face aux importations espagnoles et portugaises, en raison de vergers vieillissants de qualité variable, de trous de plusieurs semaines dans le planning de la production entre les différentes variétés, et des clients professionnels qui font la loi sur le marché et dictent leurs prix de concurrence.

Savoir-faire

* Le cerisier est un arbre rustique qui s’accommode de multiples situations, pédologiques, climatiques, géographiques. Son aire de prédilection se situe dans un sol drainant bien, profond avec un ph neutre de 7. La taille du verger est à peu près de 300 hectares.

* Les producteurs de cerises de Céret sont très nombreux et exploitent des petites surfaces, de 1 hectare en moyenne. De nombreuses parcelles sont irriguées par des systèmes de canaux anciens. Petit à petit la micro irrigation fait son apparition.

* Au verger, la taille en gobelet espagnol a été abandonnée pour l’axe, ou le gobelet tiré. La taille longue a remplacé la taille courte. En gobelet espagnol, le rendement plafonne à 5 ou 6 t/ha. Avec les nouvelles formes, les arbres produisent plus tôt et donnent de 10 à 12 tonnes.

* Les cueillettes commencent fin avril et se terminent fin juin. Les vergers situés sur les versants nord sont les plus précoces car le cerisier a besoin d’un climat tempéré mais aussi de moments de froid. La variété principale est la Burlat du fait de sa précocité, mais on trouve aussi dans les vergers la Starking Hardy, légèrement acidulée, la Bigalise, sucrée, ferme, ou la Vive primulat qui sont également appréciées.

* Les vergers récents sont conduits en mode piéton ou semi piéton, pour diminuer les coûts de cueillette. L’entrée en production est rapide et accentuée par le verger à haute densité qui ne nécessite pas l’emploi d’échelles. Cela facilite les passages de taille, de pincements et récolte. On récolte plus près de la maturité à l’aide de récipients rigides. L’homogénéité dans le calibre et la couleur est le premier critère recherché.

* Il faut noter que comme les Américains, les Espagnols proposent quelquefois au restaurant et au supermarché des cerises sans queue. Très fermes, elles sont manipulées à la louche et servies dans des coupes. Cette idée a fait l’objet d’essais dans le Vallespir avec la variété Covial dont les queues se détachent facilement à maturité. Ainsi la cueillette pourrait se faire mécaniquement et plus vite.


Taille du Cerisier

Le cerisier n’aime pas trop être taillé, il produit beaucoup de sève et « saigne » facilement. Ainsi, taillez en sève descendante, quand celle-ci se concentre dans les racines et quittent les branches.

Comment savoir quand le cerisier est en sève descendante ? Tout simplement quand l’arbre perd ses feuilles, car celles-ci tombent parce que la sève n’y circule plus !

Donc dès l’automne, taillez votre cerisier. Les meilleurs mois sont : octobre et novembre. Évitez d’opérer en période de gel et d’humidité, qui favorise le développement des champignons et donc des maladies.

Si vous n’avez pas pu tailler votre cerisier en automne, vous avez le droit à une séance de rattrapage en mars, avant que le cerisier ne « débourre » c’est-à-dire qu’il se remettre à bourgeonner.

A éviter absolument !

Ne taillez pas le cerisier lorsqu’il est en pleine végétation, en feuilles en été. La sève est alors montante, la moindre coupe fait s’écouler un long fil de sève ce qui est très dommageable à l’arbre qui peut en mourir.

Pourquoi tailler le cerisier ?

La raison principale de tailler les arbres et arbustes fruitiers est l’obtention d’une production abondante et de bonne qualité. L’action de tailler consiste à équilibrer le poids des fruits sur l’arbre, raccourcir les branches pour supprimer du bois, qui épuise l’arbre et diminue la fructification

Il s’agit d’opérer :

Une taille de raccourcissement :

  • Les pousses de l’année sont plus courtes, la vigueur de l’arbre réduite. La taille de raccourcissement consiste donc à rabattre d’une vingtaine de centimètres, en mai ou juin, les rameaux chargés de cerises, ce afin de rééquilibrer les afflux de sève et de contraindre l’arbre à produire de nouvelles pousses.
  • pour éviter que les branches ne se fragilisent et ne se cassent sous le poids des fruits trop nombreux pour elles.
  • Comme son nom l’indique, il s’agit de raccourcir les branches qui ont perdu beaucoup de fruits. Ainsi, elles font se ramifier et ne pas de fragiliser à s’étendre en longueur.

Une taille d’entretien :

  • La taille d’entretien est le fait de couper les branches d’un arbre ou d’un arbuste qui a déjà sa forme adulte de manière à l’aérer et à le raccourcir tout en gardant sa forme originelle.
  • préférable à une taille de fructification, qui peut se révéler fatale pour le cerisier. Elle se pratique tous les 3-4 ans pour ne pas fatiguer le cerisier, et l’exposer aux maladies trop souvent.
  • Taillez l’extrémité des branches de 30cm juste après un bourgeon (en biseau orienté à l’opposé du bourgeon, afin que les gouttes de pluie ne glissent pas vers le bourgeon, une coupe nette, à 1-2 cm au-dessus du bourgeon). Formez ainsi une couronne harmonieuse, et bien équilibrée.
  • Supprimez les branches mortes à leur base.
  • Supprimez les branches qui se croisent ou se dirigent vers le cœur à leur base.

La taille du cerisier est une opération délicate, à effectuer après la chute des feuilles. Bien faite, elle aide le cerisier à mieux porter ses fruits, sans casser sous leur poids, elle lui donne un port bien équilibré et ne conserve que les branches saines et utiles à la fructification.

Quand tailler le cerisier ?

Privilégiez l’automne, quand l’arbre perd ses feuilles, en octobre et novembre, ou l’hiver hors périodes de gel et d’humidité.
Si vous n’avez pas pu le tailler durant cette période, mars est encore un bon mois pour le faire.

NB : Le mastic à cicatriser doit être systématiquement appliqué sur les plaies de taille du cerisier. Ce dernier est un arbre extrêmement sensible aux champignons et maladies, et ces plaies représentent autant de porte d’entrée pour ces nuisibles !



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La conduite du Cerisier

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La Culture du Cerisier

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Les Ravageurs de la Cerise

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Le cerisier en agriculture biologique

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Construire son Verger

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Merisier Prunus avium L.

Très répandu dans les forêts et les haies champêtres où il pousse spontanément, le merisier est un arbre à la silhouette élégante dont la floraison printanière est pleine de charme. Peu exigeant, il a aussi sa place au jardin : ses fleurs constituent un bel ornement et ses fruits font le régal des oiseaux.

Le merisier : un cerisier sauvage connu depuis toujours

Parfois dénommé cerisier des bois ou des oiseaux, le merisier (Prunus avium) qui appartient à la famille des Rosacées est une espèce indigène en Europe, en Afrique du nord et en Asie occidentale.

C’est un arbre de 12 à 15m de haut à la cime assez large et arrondie, au tronc élancé et aux branches un peu retombantes. Son écorce brune et rouge à l’aspect rugueux se détache en longues bandes horizontales. Ses branches portent des feuilles ovales et nervurées à bords dentés. Elles sont d’un beau vert foncé et ont pour particularité de comporter deux glandes nectarifères à la base du limbe.

Les fleurs blanches aux pétales fins et délicats sont groupées en bouquets latéraux. Elles s’épanouissent en avril ou en mai selon les régions. Les fruits, appelés merises, sont comestibles et servent à la fabrication du kirsch mais elles ont assez amères, il vaut mieux leur préférer les fruits des variétés cultivées de cerisier.

Le merisier est une essence dont le bois est particulièrement recherché en ébénisterie et il est utilisé comme porte-greffe pour les variétés ornementales ou fruitières de cerisier.

Mode de culture du merisier

Sol

Le merisier affectionne les sols profonds et riches en matière organique, frais, neutres ou un peu acides même s’il préfère les terrains calcaires. Le sol doit être bien drainé car il craint l’humidité stagnante. Il n’apprécie pas non plus les sols trop secs qui ralentissent sa croissance.

Situation

Privilégiez-le en situation ensoleillée et exposée à la pluie, le merisier a en effet besoin de beaucoup de lumière et d’une pluviométrie importante (environ 700mm par an) pour se développer convenablement.

Plantation du merisier

Plantez le merisier en automne ou en hiver mais avant la fin février, moment où les bourgeons commencent à débourrer. Si le sol est lourd ou sec, faites un copieux apport de compost ou de fumier bien décomposé. Veillez à l’installer à l’écart des constructions auxquelles ses puissantes racines traçantes pourraient occasionner des dommages.

Entretien

Le merisier demande peu d’entretien. Cultivé en forme libre, il ne demande pas de vraie taille pour fleurir et fructifier. Il est recommandé de tailler les branches mortes ou malades en prenant soin de mastiquer les plaies pour éviter les attaques de parasites et les maladies.

Entretien et taille du merisier
  1. Taillez de préférence en hiver, lorsque l’arbre est au repos.
  2. Contentez vous des branchez malades ou mortes.
  3. Appliquez du mastic de cicatrisation sur les grosses branches coupées.

Multiplication

Pour multiplier le merisier, semez des noyaux au printemps après les avoir stratifiés.

Rusticité et maladies

Très rustique, le merisier supporte sans dommage –30°C. Dans de bonnes conditions de culture, il est rarement malade même si son feuillage peut être atteint par les pucerons noirs ou subir des attaques de criblure, une maladie qui se manifeste par l’apparition de taches brunâtres sur les feuilles qui finissent par se perforer. Taillez si possible les rameaux malades et pulvérisez un fongicide à la chute des feuilles ou en fin d’hiver.

Le merisier est un très bel arbre sauvage bien connu pour son bois et pour ses fruits.


En résumé, ce qu’il faut savoir :

Nom : Prunus avium
Famille : Rosacées
Type : Arbre

Hauteur : 5 à 12 m
Exposition : Ensoleillée
Sol : Humifère, bien drainé

Feuillage : Caduc – Floraison : Mars-avril

La taille et l’entretien du merisier participent avantageusement à sa croissance et à sa floraison.


Merisier, cerisier des bois, bigarreau – Prunus avium (latin)

Origines géographiques: Europe, Asie, Amérique du nord.
Dimensions adultes: Hauteur jusqu’à 25 mètres, largeur jusqu’à 15 mètres.
Feuillage: Caduc.
Type de sol: Riche, profond, bien drainé et frais.
Climat: Tous.
Exposition: Pleine lumière.

Propriétés et emplois:
Le merisier se pare d’une très jolie et abondante floraison blanche en avril mai avant les feuilles. Les petites cerises que produit le merisier sont rouges au départ puis noires à maturité. Amères, elles sont malgré tout comestibles et servent en distillerie à la fabrication du kirsch.C’est l’espèce à partir de laquelle ont été trouvées toutes les espèces fruitières. Ce bel arbre peut se planter en isolé dans un parc ou jardin, pour de l’alignement ou encore en mélange dans des haies champêtres. Son bois rouge est très recherché en ébénisterie et en tranchage ou sciage pour l’ameublement.

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PDF (Prunus avium L.)


Bibliograhie

  • https://www.cuisinealafrancaise.com/fr/dgal/produits/33-cerise-de-ceret
  • https://www.selection.ca/cuisine/5-bonnes-raisons-de-consommer-des-cerises/
  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Cerise_bigarreau_Napol%C3%A9on
  • https://www.planfor.fr/achat,merisier,1108,FR
  • https://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/merisier,1496.html
  • https://jardinage.ooreka.fr/plante/voir/1711/merisier
  • https://www.jardiner-malin.fr/fiche/merisier.html
    • https://www.m-habitat.fr/entretien-de-jardin/taille-et-tonte/la-taille-d-entretien-d-un-arbre-1606_A
    • https://jardinage.lemonde.fr/dossiers-cat3-4-taille.html
    • http://pothier-elagage.com/nos-metiers/taille/taille-d-entretien
    • http://www.jt-elagage.fr/taille-d-entretien.html

 

 

 

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