L’apiculture est une branche de l’agriculture qui consiste en l’élevage d’abeilles à miel pour exploiter les produits de la ruche, principalement du miel. L’apiculteur doit procurer au rucher un abri, des soins, et veiller sur son environnement.

Élever des Abeilles

Pratiquée sur tous les continents, cette activité diffère selon les variétés d’abeilles, le climat et le niveau de développement économique. C’est une activité où se rencontrent encore aujourd’hui des méthodes ancestrales comme la récolte du miel par pressage des rayons, mais aussi des méthodes modernes comme l’extraction par force centrifuge, l’insémination artificielle, ou l’étude du trajet d’abeilles équipées de microréflecteurs radar.


Survie, reproduction et multiplication

En tant qu’insectes eusociaux, les abeilles ont un instinct de survie en tant qu’individus, mais aussi en tant que colonie. En première instance, le comportement des abeilles va toujours dans le sens de la sauvegarde de la colonie.

Reproduction des individus

Reproduction sexuée

En tant qu’individus, les abeilles possèdent un instinct de survie limité, et n’hésitent pas à se sacrifier pour défendre leur colonie (par exemple, elles piquent même si cela implique leur mort à court terme). Seules les reines (femelles) et les faux-bourdons (mâles) se reproduisent en tant qu’individus, par voie sexuée. Ce mode de reproduction favorise le brassage génétique. Mais les individus ne vivent pas très longtemps : moins d’un an pour les abeilles, et jusqu’à cinq ans dans le cas d’une reine.

Reproduction asexuée

Une reine est en outre capable de parthénogenèse, c’est-à-dire qu’elle peut pondre des œufs viables sans avoir été fécondée préalablement. Ces œufs non-fécondés font toujours naître des faux-bourdons (mâles) qui possèdent le même patrimoine génétique que leur mère.

Comportement de survie

Si sa reine meurt, une colonie est dite « orpheline », et son espérance de vie chute rapidement. Pour produire (au moins) une nouvelle reine, les ouvrières sélectionnent de jeunes larves fraîchement pondues (deux à trois jours au maximum), agrandissent leur cellule (« cellule de sauveté »), et les nourrissent exclusivement de gelée royale. On a longtemps pensé que la composition de la gelée royale était ce qui permettait à certaines larves de devenir des reines mais c’est en fait l’absence d’alimentation en pollen qui permet le développement supérieur des organes génitaux. La première reine née éliminera toutes les autres afin d’assumer seule la survie de la colonie. Ce comportement est exploité par les apiculteurs pratiquant l’essaimage artificiel.

Reproduction de la colonie

Essaimage naturel

Concernant la reproduction de la colonie, le terme de « multiplication » est plus approprié. La technique utilisée consiste pour une colonie à multiplier ses reines et à se scinder en colonies plus petites. La technique porte le nom d’essaimage.

Tandis que les reines se reproduisent de manière sexuée (accouplement avec les faux-bourdons), les colonies se multiplient par essaimage.

Apiculture et sédentarisation des colonies

En l’absence de l’homme, une grande partie de la colonie quitte l’emplacement initial, par essaimage. La partie sédentaire de la colonie est souvent assez faible, surtout dans le cas d’essaimages multiples, et de plus en plus affaiblie par les parasites (notamment à cause du non-renouvellement des cires). La mort de la colonie est suivie d’un nettoyage par les autres espèces, qui libère l’espace (tronc creux par exemple) et permet l’installation d’une nouvelle colonie avec construction à partir de nouvelles cires.

L’utilisation des abeilles à des fins de production, dans des ruches, requiert que la taille de la colonie reste suffisante. C’est une forme de sédentarisation des colonies, avec des pratiques apicoles qui lui sont associées.

Alimentation de la colonie et ressources

Pour survivre et se reproduire, une colonie d’abeilles a besoin de ressources, qui lui proviennent essentiellement de la flore environnante. Les ouvrières s’emploient toute leur vie à récolter ces matières-premières (nectar de fleurs, pollen, propolis…) en vue de fournir à la ruche les matériaux qui lui sont nécessaires, et de produire de la nourriture. La qualité imputrescible du miel qu’elles produisent leur permet de le stocker sans pertes en vue des périodes moins propices (hiver dans l’hémisphère nord, saison sèche en Afrique).

La vitellogénine

La vitellogénine est une protéine très présente chez les abeilles d’hiver et pourrait jouer un rôle sur la stimulation de leur système immunitaire. Dans les études, il existe une corrélation entre le taux de vitellogénine et les chances de survie hivernale de colonies d’abeilles.

Or, l’une des conclusions du projet InterApi est qu’il existerait un lien positif entre la présence de cultures intermédiaires mellifères (CIM) dans l’environnement de la ruche et ce taux de vitellogénine chez les abeilles. Ce résultat demande à être consolidé mais pourrait être de bonne augure pour les relations entre agriculteurs et apiculteurs.

Si cela se confirme, il pourrait être intéressant de développer les surfaces de CIM en France, une façon de donner une deuxième utilité à la réglementation sur les cultures intermédiaires.

Des fleurs dès début septembre… pas si simple

Reste cependant que rien n’est simple. C’est aussi ce qu’à montré le projet InterApi.  Il n’est pas si facile de faire coïncider offre agricole et demande apicole. Pour espérer avoir un impact positif sur les colonies d’abeilles, les cultures intermédiaires doivent en effet fleurir dès début septembre et jusqu’au 15 octobre. Le mélange doit être semé le plus tôt possible et avant le 10 août. Or, sur les deux années de l’expérimentation (2012 et 2013), les moissons tardives ont retardé l’implantation du couvert InterApi. Puis en 2012, les conditions sèches en août ont perturbé la levée.

Par ailleurs, pour être vraiment efficace, ces CIM doivent être implantées à proximité d’emplacements d’hivernage déjà utilisés par les apiculteurs, endroits abrités des vents dominants et où les abeilles peuvent trouver des ressources juste avant l’hivernage (lierre) et à la sortie de l’hivernage (noisetier, saule…).

La logique territoriale s’impose donc et ne sera possible que si les conditions du dialogue sont réunies. Heureusement pour l’avenir, de l’avis général, c’est justement l’un des points les plus positifs du projet InterApi: il a été l’occasion d’un partenariat constructif entre monde agricole et apicole!


Choisir l’emplacement du rucher

Plusieurs critères sont à prendre en compte lorsque vous souhaitez installer des ruches sur un terrain car les abeilles auront besoin de certaines caractéristiques pour se sentir bien et produire du miel. Voici ce qu’il faut prendre en considération : 

  • L’ensoleillement : On implantera le rucher sur un terrain ensoleillé (de préférence toute la journée), les ruches ne devant pas être soumises à un froid rigoureux. Attention toutefois à ne pas les exposer de trop fortes températures estivales.
  • L’orientation : Pour profiter du soleil dès son lever, les ruches seront placées dans un axe est-ouest. Il faut prendre en compte l’exposition au vent ; les abeilles seraient gênées et doivent donc être à l’abri des vents dominants.
  • L’eau : Il est indispensable d’avoir un point d’eau proche du rucher. Une mare, un étang, une source feront l’affaire. Dans le cas contraire, un point d’eau artificiel peut être installé ; l’astuce consistant à laisser un peu de miel sur ce point d’eau pour faire comprendre aux abeilles son existence.
  • Les conditions végétales : Il faut rappeler que la récolte du miel (ou autre) intervient en marge de la vie normale de la ruche. Ainsi, quelques mètres carrés de plantes mellifères semées ne suffiraient à peine qu’à faire vivre (ou survivre) la colonie d’abeilles. La colonie doit donc pouvoir avoir accès à une importante quantité de fleurs (plantes ou arbres) mellifères pour que l’apiculteur ait aussi droit à sa part. Voici une liste non exhaustive des plantes et arbres mellifères : acacia de Sibérie, amandier, arbousier, bardane, cerisier, sauge, tilleul, trèfle, pulmonaire, sainfoin, châtaignier, érable, hysope…

L’emplacement de son rucher ne peut en aucun être choisi par hasard. L’apiculteur doit au préalable avoir évalué l’environnement botanique et étudié évidemment le potentiel mellifère de la zone ; de facto, dans le choix de l’implantation d’un rucher plusieurs critères apparaissent :

  • le micro-climat local
  • le relief environnant
  • les points d’eau
  • les activités humaines et/ou industrielles
  • la voie publique
  • l’habitat environnant et la proximité humaine

Le terrain doit être :

  • sec et bien drainé : il est souhaitable qu’il puisse s’assécher rapidement après les pluies; opter pour un terrain au sol drainant voire filtrant (sablo-limoneux).
  • abrité des vents domi­nants*, en particulier en étant protégé des vents du nord et de l’est et surtout des phénomènes atmosphériques néfastes : vents froids en hiver ou des tempêtes (rafales, bourrasques) éventuelles, qui pourraient ren­verser les ruches et ou les refroidir.
  • bien ensoleillé : en éclairant l’entrée de la ruche, les rayons de soleil levant éveillent les abeilles, réchauffent et dynamisent la colonie.
  • choisi avec une pente qui ne peut être trop forte.
  • un endroit couvert d’arbres de semi-ombrage.***
  • accessible et praticable : du fait du transport régulier de matériels au poids généralement conséquent (ruches habitées, hausses, récolte, succédané, etc.),  il est plus que recommandé de pouvoir accéder au terrain aisément avec un engin motorisé ou a minima avec une brouette.
  • la surface utile permettant l’exploitation rationnelle d’une ruche représente environ 5 mètres carrés.
  • 50 mètres carrés pour dix ruches.
  • avoir un point d’eau** naturel ou artificiel (abreuvoir à abeilles) à proximité des ruches (pas plus de 100 mètres pour un cours d’eau, étang), si possible riche en matières organiques.
  • La végétation croissant autour des emplacements doit être autant que possible continue dans l’espace et dans le temps : plantes annuelles, vivaces, pérennes et arbustives à floraisons successives durant les périodes de mars à parfois jusqu’à fin octobre.

A éviter :

  • les zones où une humidité forte ou constante persiste : plan d’eau, mare, étang, rivière ; cela favorise l’apparition et le développement des maladies et engendre, dans une moindre mesure impactante, des pertes de récoltes mais surtout à terme des mortalités anormales.
  • les zones inondables.
  • les zones où le brouillard stagne régulièrement.
  • les zones où la neige s’accumule (formation de congères).
  • les promontoires dénudés et exposés aux vents violents.
  • un ombrage complet doit être évité, car il freine la dynamique de la colonie et de ce fait diminue l’activité des butineuses en période de miellées.
  • placer le rucher près ou en dessous d’une ligne à haute tension.
  • toute zone de culture d’arbres fruitiers et de culture intensive: les vergers, les vignobles et/ les cultures régulièrement traités avec des produits phytosanitaires ou suspectées tels.

Conseils :

  • adapter le nombre de ruches à votre environnement, jusqu’à 15 ruches maximum.
  • veiller à observer une distance d’au moins 3 kilomètres entre vos ruchers ou ceux d’autres apiculteurs.
  • une haie vive resserrée protégera efficacement vos colonies mais aussi un haut mur ou une palissade ou encore un rideau agricole brise-vent.
  • apporter de la clarté au rucher si nécessaire en prévoyant un ou des puits de lumière favorisant le départ et l’arrivée des abeilles à la verticale.
  • créer un micro-climat en entourant votre rucher de 3 palissades (ouest, nord et est) pour rompre le vent.

Réglementation de l’installation d’un rucher

Une réglementation existe concernant l’implantation d’un rucher (cf. Code Rural). Ainsi, chaque département doit fixer ses règles, mais il en ressort une jurisprudence générale :

  • le rucher doit être situé à plus de 100 mètres d’une habitation,
  • le rucher doit être situé à plus de 20 mètres d’une voie publique.
  • ces distances peuvent être proscrites dans le cas où une palissade ou une haie d’au moins 2 mètres de hauteur entoure le rucher.

Il convient bien sûr de se renseigner auprès de votre préfecture pour connaître l’exacte réglementation en vigueur dans votre département. Vous pouvez également faire appel à un apiculteur afin de vous conseiller dans l’installation de votre rucher.

Choisir-emplacements-ruchers-connaitre-environnement
Télécharger la fiche : Choisir emplacements ruchers

Qu’est-ce qu’une miellée ?

Une colonie, c’est un super organisme qui se gonfle comme un ballon au fur et à mesure que les jours s’allongent et les températures se réchauffent et se dégonfle ensuite pour vivre de ses réserves le reste de l’année. La colonie peut ainsi passer de 10.000 abeilles en hiver à plus de 50.000 en été. Le but ultime de cette montée en puissance, c’est d’être capable de récolter suffisamment de nectar au moment où celui-ci est disponible en abondance dans la nature pour ensuite le transformer en miel et constituer ainsi des réserves qui permettront à la colonie de perdurer tout le reste de l’année.

C’est ce que l’on appelle une miellée et son succès dépendra principalement de trois facteurs :

  • la taille de la colonie : au plus la colonie est importante, au plus il y aura de butineuses disponibles pour la récolte.
  • l’environnement du rucher : les abeilles butinent dans un rayon de 3 kms autour de leur ruche mais toutes les fleurs ne sont pas aussi mellifères et c’est avant tout la diversité et l’abondance florale tout au long de la saison qui assurera des bonnes réserves à une colonie.
  • le climat : une miellée commence la température extérieure dépasse 15°C et s’intensifie au-delà de 20°C. Cette température va influencer le vol des abeilles mais également les sécrétions nectarifères des fleurs. Par ailleurs, les précipitations peuvent avoir un effet négatif en perturbant le vol des abeilles mais également un effet positif en augmentent l’humidité du sol permettant ainsi une production importante de nectar. D’autres paramètres climatiques peuvent également influer comme la vitesse du vent ou l’humidité relative de l’air.

Une bonne miellée est donc un savant mélange de ces trois facteurs et si l’apiculteur peut, avec un peu de technique, avoir une influence directe sur le premier facteur, il n’aura qu’une influence toute relative sur le deuxième (il peut privilégier un emplacement plutôt qu’un autre mais ne pourra pas contrôler tout ce qui y sera planté, ou pulvérisé) et il n’en a aucune influence sur le troisième.



L’abeille, l’apiculteur et l’apiculture mois par mois

Rappel des opérations

le travail de l'apiculteur

Le Guide de l’Apiculteur

LIVRE_Le-guide-de-l-apiculteur_de-Jean-Marie-Philippe
LIVRE_Le-guide-de-l-apiculteur_de-Jean-Marie-Philippe

Guide d’Apiculture – Mois après mois

Apiculture Manuel Mois après Mois
Apiculture Manuel Mois après Mois

Elevage de Reines

fiche-elevage de reines
Fiche-Elevage de Reines

Premier teaser du film “Être avec les abeilles” sortie en 2020


Elevage de Reines (sans Greffage)

Elevage-reine-sans-greffage
Fiche Elevage de Reines-Sans-Greffage

Multiplication des Colonies

Multiplication des colonies. Alexis BALLIS – Conseiller Technique Apicole Service Elevage – Chambre d Agriculture de Région Alsace
Multiplication des colonies. Alexis BALLIS - Conseiller Technique Apicole Service Elevage - Chambre d Agriculture de Région Alsace

Elevage de faux bourdons

fiche_elevage_faux_bourdons
Fiche Elevage Faux Bourdons

Remèrage

fiche-remerage
fiche-remerage

Honeybee Democraty

Extrait

Les abeilles prennent des décisions collectivement et démocratiquement. Chaque année, elles se trouvent devant une question de vie ou de mort, celle du choix et du déplacement vers une nouvelle demeure. Thomas D. Seeley nous révèle les capacités incroyables de ces insectes à prendre des décisions consensuelles et efficaces.

La danse des abeilles est un terme utilisé en apiculture et en éthologie pour désigner un système de communication animale par lequel des abeilles butineuses ou exploratrices (en moyenne 5 à 25 % des butineuses qui sont les plus âgées, les plus expérimentées, les autres étant des réceptrices attendant le signal de l’éclaireuse) transmettent aux réceptrices restées dans la colonie la distance et la direction de la source de nourriture où elles peuvent obtenir le nectar et le pollen des fleurs nécessaires à la production de miel. Au cours de ces danses, elles émettent avec les ailes un son particulier et transmettent l’odeur du nectar dont elles veulent communiquer leur position.

Au début de l’été, lors de l’envol de la vieille reine (accompagnée des deux tiers de sa ruche trop peuplée), une équipe d’éclaireuses part à la recherche d’un nouveau nid. Elles exécutent des danses pour décrire les nouveaux sites potentiels et engagent un inlassable débat avec l’ensemble des abeilles de la ruche pour arriver, enfin, à un consensus sur le nid choisi. Dès lors que l’adhésion est totale, l’envol est immédiat. L’essaim est piloté jusqu’à la nouvelle demeure et s’y installe sans la moindre hésitation à la suite de sa reine.

L’auteur nous raconte cette histoire fabuleuse, dont il a étudié tous les aspects avec la passion d’un amoureux des abeilles et l’ingéniosité d’un chercheur hors pair. Il met à nu les mécanismes décisionnels dont les éléments clés sont : l’absence d’un leader, un comité d’experts, le partage des informations, le débat contradictoire, le consensus. Nous voyons là une forme de démocratie participative à l’œuvre et son bénéfice au niveau de la réussite de l’espèce.

En quittant les aspects strictement comportementaux de l’essaimage, il nous emmène dans les coulisses neuronales de la prise de décision dans des populations animales contrastées. Il révèle des similarités de fonctionnement entre deux entités cognitives bien différentes (mais d’un même poids) : un cerveau de primate et une colonie d’abeilles. Au niveau unitaire, l’opinion (dansée) d’une seule abeille serait l’équivalent de l’excitation d’un seul neurone chez le primate.

Thomas D. Seeley trace avec humour et poésie son excursion au cœur d’un essaim d’abeilles, ce « superorganisme » qui donne une leçon de sagesse collective par sa façon de prendre la meilleure décision pour le groupe et sa survie.

thomas_d_seeley-honeybee_democracy_-princeton_univ
Thomas D. Seeley, HoneyBee_Democracy, Princeton_University

Le Chant des Abeilles

  • Mattila H, Seeley T. Genetic diversity in honeybee colonies enhances productivity and fitnessScience 2007, 317:362-4.
  • Seeley T, Tarpy D. Queen promiscuity lowers disease within honeybee coloniesProceedings of the Royal Society B: Biological Sciences. 2007, 274:67-72.
  • Seeley T, Tautz J. Worker piping in honey bee swarms and its role in preparing for lift-offJournal of Comparative Physiology A 2001, 187:667-76.
  • Michelsen A, Kirchner W, Andersen B, et collThe tooting and quacking vibration signals of honey bee queens: a quantitative analysisJournal of Comparative Physiology A 1986, 158:605-11.
  • Kirchner W. Acoustical communication in honeybeesApidologie 1993, 24:297-307.
  • Sarton G. The Feminine Monarchie of Charles Butler, 1609Isis, The History of Science Society 1943, 34:469-72.

L’Apiculteur Aveugle

  • Francis Saucy. François Huber (1750-1831) Savant aveugle à l’âge des lumières. Chronique en 10 épisodes à l’occasion du bicentenaire de la publication de l’édition complète des « Nouvelles observations sur les abeilles » en 1814. Revue Suisse d’Apiculture, janvier-décembre 2014.
  • Mattila H, Seeley T. Genetic diversity in honeybee colonies enhances productivity and fitnessScience 2007, 317 :362-4.
  • Seeley T, Tarpy D. Queen promiscuity lowers disease within honeybee coloniesProceedings of the Royal Society B: Biological Sciences 2007, 274 :67-72.

François Huber et François Burnens ont découvert les principaux fondements de l’apiculture. Comment les reines sont-elles fécondées ? Comment se forment les essaims ? Pourquoi les ruches bourdonneuses ? Est-ce que les ouvrières pondent ? Quelle est l’origine de la cire ? Comment les abeilles construisent-elles leurs rayons ? le sphinx atropos, un prédateur de miel, les combats de reine et mille autres détails des mœurs des abeilles qui passionneront les amateurs !

Ils inventent pour leurs études la ruche à cadres. Ils posent les bases de la division des ruches.

Le tout raconté clairement dans la belle langue du 18e siècle.

Le tome 1 a été mis à jour le 31 juillet 2016 et est disponible aussi au format epub.
Le tome 2 est maintenant disponible.


Les centres de formations apicoles en France

Ci-dessus, Liste des Différents Etablissement de Formation Apicoles et leurs Spécialités

 

Schéma d’Orientation Apicole, selon la Situation du Demandeur et les Spécialités


fiches pratiques de l’apiculteur débutant
Télécharger : Fiches pratiques de l'apiculteur

Biologie de l’Abeille

biologie de l’abeille
biologie de l'abeille

Anatomie de l’Abeille

anatomie de l’abeille
anatomie de l'abeille

Liens utiles :

  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Apiculture
  • http://www.interapi.itsap.asso.fr/
  • http://www.mathieua.fr/blog/lelevage-de-reines
  • https://www.cultivar.fr/technique/vitellogenine-enfin-un-trait-dunion-entre-agriculture-et-apiculture
  • https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Flore_mellif%C3%A8re
  • www.interapi.itsap.asso.fr
  • https://www.guide-du-miel.com/lesmiels/Miel-de-lierre.html
  • http://abeilleduforez.tetraconcept.com/dossiers-techniques/pratique-apicole/le-nourrissement/
  • http://itsap.asso.fr/pages_thematiques/genetique/economiser-reines-de-valeur/
  • https://www.2imanagement.ch/fr/divers/liens/wwwapisavoirch/quelle-eau-pour-nos-abeilles-
  • Liste d’ouvrages sur l’apiculture
  • http://gdsa35.free.fr/article.php3?id_article=10
  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Danse_des_abeilles
  • http://gerardgreco.free.fr/spip.php?article49
  • https://www.snapiculture.com/un-petit-point-sur-la-legislation-concernant-letiquetage-des-origines-du-miel-en-europe/

PDFthèque:

 

 

2 responses to “Elevage d’abeilles”

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.