Produire en nombres, et à moindres frais, fleurs, légumes et arbustes ou rajeunir des plantes font partie des techniques à la portée du jardinier amateur. Zoom sur cinq méthodes de multiplication.

Il existe plusieurs méthodes pour multiplier les végétaux, en fonction du type de plantes. La multiplication s’effectue de façon naturelle (à partir de bulbilles, rejets ou stolons) ou artificielle (par marcottage, greffage ou bouturage).


Sommaire

MarcottageGreffageBouturageSemerDiviser


Il n’est pas nécessaire de dépenser beaucoup pour obtenir un jardin bien fourni ou très fleuri dès les beaux jours. Des techniques très simples de multiplication demandant un investissement minimal et juste un peu temps vous permettront de réaliser de substantielles économies et vous prendrez plaisir à faire naître vos plantes.

Diviser

La division convient aux plantes herbacées possédant une souche vivace, c’est-à-dire qui repousse chaque année.

Comment, quand et quelles végétaux diviser ? La division des plantes.

Avantage : la division donne des plantes identiques au pied mère, sans recourir à un matériel particulier.
Inconvénient : inadaptée pour les végétaux à pivots, la division convient à ceux bien développés. 

Les plantes peuvent, en théorie, être divisées en toute saison si des soins appropriés leurs sont concédés. Toutefois, les éclats s’enracinent bien  plus rapidement si vous les prélevez en période de croissance, encore mieux au printemps, en sol chaud. Ceci est d’autant plus important pour les graminées (dont les bambous) et les fougères ainsi que les plantes semi-rustiques comme les kniphofias ou agapanthes.

En revanche, dans le Midi ou en régions sèches, mieux vaut opérer en début d’automne pour que les nouveaux éclats profitent de la terre encore chaude et des pluies pour bien s’enraciner.


greffer

Savez-vous pourquoi les arbres fruitiers sont-ils greffés obligatoirement ?

en semant un pépin ou un noyau, la graine qui va se développer ne donnera pas une plante aux caractéristiques identiques à celles de l’arbre dont elle est issue. Seule la multiplication dite végétative (bouturage ou greffage) peut reproduire fidèlement ces caractères et en particulier : forme, couleur et goût des fruits, ce dernier critère devant, sans aucun doute, être prioritaire lors de votre choix ! Sachant que, si le bouturage est assez facile à pratiquer pour de nombreux arbustes d’ornement et aussi les rosiers, il n’est pas de même pour les fruitiers. Pour eux, pas de choix, ne reste que le greffage !

Pour greffer, il faut souder 2 plantes de la même famille, voire d’un genre différent. Les racines de la plante hôte (le porte-greffe) alimentent la partie aérienne (le greffon).

Comment greffer ?

Avantage : incontournable pour multiplier arbres fruitiers et pivoines, la greffe permet de reproduire des végétaux difficiles à bouturer et de conserver toutes les caractéristiques génétiques des plantes mère.
Inconvénient : le greffage reste très délicat à mettre en oeuvre.

Qu’est-ce que la greffe d’arbre fruitier ?

Afin de conserver toutes les caractéristiques génétiques d’un arbre fruitier, il est indispensable d’effectuer le greffage qui permet de multiplier les arbres fruitiers.

Cette opération a donc pour mission de reproduire les différents végétaux en unissant deux espèces.

  • On va donc effectuer une soudure pour que les espèces ne fassent plus qu’une.
  • Pour ce faire, il est important de s’assurer de la mise en contact des cambiums des deux végétaux à unir.

    1- La moelle 2- Le duramen 3- L’aubier 4- Le cambium 5- Le liber 6- Le suber.

C’est-à-dire qu’il faut faire coïncider la zone dans laquelle circule la sève élaborée (liber), une connexion vasculaire se réalisera et le greffon pourra être nourri.

  • Le végétal inséré et qui doit se développer s’appelle le greffon ou écusson ;
  • la plante support qui a des racines se nomme le porte-greffe.

Le greffage est en général utilisé quand le bouturage est impossible.

Pourquoi greffer un arbre fruitier ?

Greffer un arbre fruitier est utile et apporte plusieurs avantages, à savoir :

  • multiplier un arbre fruitier qui est difficilement multipliable par d’autres méthodes (bouturage, marcottage) ;
  • avoir un arbre vigoureux en optant pour un porte-greffe adapté : porte-greffe nanifiant ou porte-greffe franc le plus connu et qui donnera une grande robustesse au fruitier ;
  • adapter un fruitier sur un sol qui ne lui convient pas : en greffant par exemple un poirier sur une aubépine pour obtenir un bon comportement en terre calcaire ;
  • obtenir des récoltes précoces et améliorer le fruit ;
  • apporter une résistance à diverses maladies ou aux insectes ;
  • opter pour une meilleure pollinisation d’un sujet en greffant sur le même arbre un mâle et une femelle.

Comment greffer un arbre fruitier ?

Pour greffer un arbre fruitier, il faut respecter la bonne période afin d’obtenir des résultats satisfaisants.

Le greffage sera donc effectué en fonction du fruitier à greffer, sachant que chaque espèce correspond à un ou plusieurs modes opératoires (type de greffe).

  • Les greffes de printemps se font à œil poussant,
  • les greffes d’été sont effectuées à œil dormant.

Tout d’abord, il faut sélectionner le bon greffon. Il sera choisi sur un arbre sain, robuste, productif et exempt de maladies d’arbre fruitier.

Pour une greffe effectuée en été sachant que les tissus ne doivent, en aucun cas, se dessécher :

  • L’écorce devra se décoller facilement ;
  • il faudra prélever deux rameaux greffons qui ont 3 yeux formés et couper la base en biseau ;
  • ensuite, fendre le porte-greffe et insérer le greffon qui sera enfoncé jusqu’à faire coïncider les écorces ;
  • maintenir l’ensemble avec du mastic à greffer.

Une fois la greffe réussie, vous les séparerez en coupant la ligature. L’année suivante, en février ou en mars, vous couperez obliquement le tronc du porte-greffe, à 7 cm environ au-dessus du point de greffe.

Arbre fruitier : quels types de greffes ?

Il existe différents types de greffes d’été sachant que les plus faciles à réaliser sont :

Les autres types de greffes sont : la greffe en L, la greffe à l’anglaise, la greffe à cheval, la greffe en pont, etc.

Greffe arbre fruitier : quand et comment ?

Voici, ci-dessous, un tableau reprenant le type de greffe à effectuer selon les fruitiers avec les périodes.

Arbres fruitiers Période Type de greffe
Abricotier
  • avril
  • août
  • Greffe à l’anglaise.
  • Greffe en écusson.
Amandier
  • mars
  • août
  • Greffe en fente.
  • Greffe en écusson.
Cerisier
  • avril
  • septembre
  • Greffe en fente et greffe à l’anglaise.
  • Greffe en écusson.
Cognassier
  • avril
  • août
  • Greffe en fente et greffe à l’anglaise.
  • Greffe en écusson.
Noyer
  • mars
  • avril
  • Greffe en fente.
  • Greffer au collet.
Olivier
  • mars
  • septembre
  • Greffe en fente.
  • Greffe en couronne.
  • Greffe en écusson.
Oranger
  • août et septembre
  • mai et août
  • Greffe en fente, greffe en plaçage.
  • Greffe en écusson.
Pêcher
  • août et septembre
  • Greffe en écusson.
Pommier
  • mars – mai
  • août – septembre
  • Greffe en fente, greffe à l’anglaise.
  • Greffe en couronne.
  • Greffe en écusson.
Poirier
  • mars – mai
  • juillet – août
Prunier
  • mars – septembre


Démultiplier ses plants par bouturage

Le bouturage est un mode de multiplication végétative de certaines plantes consistant à donner naissance à un nouvel individu (individu enfant de la plante mère) à partir d’un organe ou d’un fragment d’organe isolé (morceau de rameau, feuille, racine, tige, écaille de bulbe).

Avantages & Inconvénients

Par bouturage, on peut reproduire à grande échelle et faible coût une particularité nouvelle, et on est certain d’avoir la même variété, ce qui n’est pas le cas du semis. La plante est généralement plus vite mature que par semis, aussi. Enfin le bouturage est facile et nécessite peu de moyens.
Parmi les inconvénients, la nécessité d’avoir des pieds mère, qui prennent souvent de la place… Le côté mono variétal induit une fragilité aux maladies, puisque la diversité permet l’émergence de caractères de résistance, par l’exposition aux pathogènes. Côté reproduction, comme les boutures sont des clones, on augmente la consanguinité: ça permet de fixer des caractères, mais fait aussi ressortir les tares génétiques.

Bref, il y a du pour et du contre. Au jardin, c’est loin d’être indispensable, mais c’est quasi incontournable en production horticole.

Comment procéder :

- Le rameau :

Choisissez une plante que vous voulez bouturer, par exemple parce qu’elle donne de beaux fruits ou de belles fleurs. Elle doit être saine et vigoureuse. Sélectionnez quelques tiges de l’année (c’est à dire, pas du bois dur, ni la partie la plus extrême de la tige encore verte et tendre). Coupez la tige en biais, juste en dessous d’un bourgeon. Certaines personnes conseillent également de couper l’autre l’extrémité de la tige, pour éviter qu’au début la plante fasse de la tige au lieu de faire des racines.
Certaines personnes proposent également de faire une entaille superficielle sur l’écorce au bout de la tige ; cela peut favoriser l’apparition des racines.
Le jeune rameau doit faire environ 15 centimètres de long (de 5 à 30 cm, mais 15 cm est une bonne moyenne). L’important est qu’il ait au minimum trois bourgeons (en langage horticole, on dit ” 3 nœuds”) ; deux qui serviront à produire des racines et un des feuilles.
Note : avec certaines espèces, on peut même prendre une simple feuille ou un morceau de racine.
Les feuilles qui seront mises sous terre doivent être coupées à ras, celles qui seront à l’air doivent être réduites de moitié, pour éviter une trop grande déshydratation du plant.

- Le substrat :

Vous pouvez réaliser votre bouture en pleine terre, dans un endroit abrité, pas trop au soleil mais pas complètement à l’ombre non plus.
L’idéal est tout de même de placer la bouture dans un pot en terre, ceci facilitera ensuite le repiquage et évitera de lui casser les racines en la déplantant.
Note : certaines plantes, en particulier les plantes vertes d’intérieur, peuvent se bouturer en dehors de la terre, dans un simple bocal rempli d’eau.
Préparez un mélange de terre meuble et riche : terre, terreau et sable mélangés. Le terreau conserve l’humidité, nourrit la plante, le sable aère le sol et permet de drainer l’eau de pluie pour éviter qu’elle ne stagne et fasse pourrir les racines.

- La plantation :

Si vous utilisez de l’hormone de bouturage (facultatif), trempez le bout de la tige (sur 2 ou 3 cm) dans de l’eau, puis dans la poudre blanche. Tapotez pour faire retomber l’excédent d’hormone dans le sachet.
Faites un trou ou une tranchée d’environ 20 cm de profondeur. Placez la tige dans le sol, laissez quelques bourgeons sous terre et deux ou trois (pas plus) en dehors. Rabattez la terre pour que la tige tienne droit, tassez un peu et arrosez (pas trop, pour ne pas faire pourrir : mieux vaut arroser un peu mais de façon régulière).

- L’entretien :

Gardez impérativement la bouture dans un sol légèrement humide pendant un an. Désherbez au besoin, en prenant soin de ne pas arracher les jeunes racines. Abritez du soleil s’il tape trop fort, notamment au moins d’août.

- Les résultats :

Comptez quelques semaines pour une bouture dans un pot d’eau, quelques mois pour une bouture faite en terre au printemps, et attendez jusqu’à la fin du printemps pour une bouture faite en terre à l’automne.
Le signe de réussite est l’apparition de nouvelles pousses, mais ne déplantez pas la bouture tout de suite ! Laissez aux racines le temps de se développer correctement, pendant quelques mois, et évitez de la repiquer en plein été.

Note sur “la bouture à l’étouffé” : cette bouture se conduit de la même manière que la bouture précédemment décrite, mais en la mettant sous cloche (cela peut être un bocal, un vase, un sac plastique transparent, etc). L’avantage est que cela conserve l’humidité, et améliore significativement la reprise des boutures en évitant qu’elles ne s’assèchent. Pensez toutefois à aérer tous les deux ou trois jours pour éviter les problèmes de pourrissement. Ce type de bouture peut se pratiquer à n’importe quelle période.

 

Bouturage du Lierre

Bouturer un Tilleul

Le tilleul est un arbre à feuilles caduques originaire d’Europe. Il appartient à la famille des Tiliacées. Parmi la cinquantaine d’espèces de tilleuls, les plus répandues sont tilia cordata, aux petites feuilles, et tilia platyphyllos, aux feuilles plus grandes. Présent aussi bien dans les rues des villes qu’à la campagne, le tilleul est utilisé pour son bois tendre ainsi que pour ses fleurs aux nombreuses vertus médicinales. Le miel de tilleul est également renommé. Découvrez comment cultiver le tilleul dans votre jardin : plantation, entretien, taille, multiplication et variétés.

Printemps, été, “à l’étouffé”. Prendre de jeunes pousses d’une vingtaine de cm . Arracher les feuilles des 15 cm de la base (ne pas couper, se sont les blessures qui donnent naissance aux racines). Mettre en terre très sableuse humide (pas noyée) la partie dénudée et recouvrir les boutures d’un couvercle transparent. Un sac plastique sur un pot fait l’affaire. Attendre en maintenant un minimum d’humidité.

Mais le plus simple et efficace est d’attendre la chute naturelle des feuilles, en hiver, et de mettre les boutures directement en terre en février, voire novembre en région pas trop rigoureuse. Nulle couverture n’est alors nécessaire.

Les jeunes pousses peuvent être choisies aussi bien en bout de branches qu’au pied de certains tilleuls qui ont cette tendance.


Le semis

Le semis est le moyen de propagation naturel des plantes. Déposées sur un substrat (terre, terreau…), les graines germent en un temps variable (de quelques jours à quelques années). Plus les graines sont fines, moins elles doivent être enfouies profondément. Arroser régulièrement en pluie légère.

Quelles variétés semer ? A quelle période ? Comment ?

Semer : les clés de la réussite.

Avantage : le semis est la méthode la moins onéreuse. Le choix de variétés à semer est vaste.
Inconvénient : le semis ne permet pas de reproduire fidèlement des variétés horticoles sélectionnées.

La stratification des graines, pépins et noyaux des arbres

Note : la stratification des petites graines n’est pas traitée ici. En effet, pour des arbustes fruitiers produisant des baies telles que framboisiers, mûriers, groseilliers, la vernalisation (levée de la dormance par exposition des graines à des basses températures et à l’humidité) des graines est également nécessaire pour qu’elles germent, mais la petitesse des graines à traiter rend impraticable leur stratification par des amateurs, car il est quasiment impossible de les retrouver en les déterrant en fin d’hiver.

Certaines graines ne germent pas  de suite après le semis. Cela peut être dû aux conditions climatiques : temps trop sec, trop froid. Mais il faut savoir que de nombreuses graines entrent en dormance après la maturité du fruit. En clair, elles attendent des conditions et milieux particuliers pour enfin se décider à germer.

Ce n’est pas de la mauvaise volonté de leur part, mais je dirais plutôt du protectionnisme. La nature est bien faite, vous allez voir.

Prenons l’exemple d’une pomme. Si on ne la cueille pas, elle va arriver à maturité et tomber au sol fin octobre. Admettons qu’un pépin se mette à germer dans la foulée. Un mois, un mois et demi plus tard, le jeune plant ferait à peine quelques centimètres et là il n’aurait aucune chance de survie avec les gelées hivernales.

La nature a mis au point plusieurs méthodes pour mettre en dormance ses graines ; certaines sont physiques et d’autres chimiques.

On a deux sortes de dormances :

  • La dormance tégumentaire est due à la propriété physique et parfois chimique de la peau (ou la coque) de la graine. Cette peau peut être étanche à l’air, à l’eau, ou contenir des substances qui bloquent la germination. Parfois les substances inhibitrices de germination sont contenues dans la pulpe du fruit, et tant que cette pulpe n’a pas été complètement détruite, les graines ne pourront pas germer.
  • La dormance embryonnaire due à des causes plus compliquées mais dont on sait se parer avec des techniques plutôt simples quand on les connaît.

Dans le 1er cas,  il est possible de lever la dormance en faisant subir aux graines une méthode physique ou chimique qui rendra la peau de la graine perméable à l’eau et à l’air : scarification, stratification, chaleur, et trempage dans des produits chimiques. Il faut bien se rendre compte que sans eau ou sans air l’embryon de la graine ne peut pas se développer (germer).

Dans le 2ème cas, bien souvent une alternance de périodes spécifiques de chaud et de froid suffit à réveiller la graine. C’est le cas de très nombreuses espèces. Parfois c’est l’intensité lumineuse qu’il faut faire varier. Certaines espèces ne germent pas ou mal s’il y a trop de lumière. C’est le cas du cyclamen.

Donc la stratification est une durée plus ou moins longue pendant laquelle les graines sont soumises à l’humidité et au froid et durant laquelle l’enveloppe de la graine va devenir perméable à l’eau et à l’air. De plus l’eau va lessiver, s’il y en a, les substances inhibitrices de germination. Après cette période les graines pourront germer facilement.

En pratique :

Dès le début de l’hiver, dans un grand pot ou une caisse, alternez des couches de sable humidifié (ou de terre légère) et des couches ou vous posez vos graines ou noyaux. Placez ce récipient à l’extérieur dans un endroit à l’ombre, au froid et à la pluie. A partir de février mars les graines commencent à germer. Vous pouvez soit les mettre une à une dans des pots avec de la bonne terre de jardin, soit les semer directement en place (dans une terre réchauffée) en les recouvrant d’une hauteur de terre adéquate à l’espèce choisie.

Cas particulier : le pommier

On indique habituellement 3 à 5 mois de stratification pour les graines de pommier.

Mais selon certains, ces graines n’auraient pas toujours besoin de vernalisation (levée de la dormance par exposition des graines à des basses températures et à l’humidité) pour germer sans qu’on sache expliquer exactement cette propriété particulière d’un arbre fruitier vivant sous un climat tempéré.

Une simple réhydratation des pépins, conservés au préalable nettoyés et séchés, permettrait, avant semis au printemps, de déclencher leur germination.

Comment-réussir-vos-boutures
Comment-réussir-vos-boutures

Si vous voulez faire germer des graines de pommes recueillies d’une pomme, laissez d’abord les graines sécher pendant 3-4 semaines. Étalez les graines sur un morceau de papier et de roulez les tous les 2 jours. Après un mois ou deux, les graines perdent leur brillance et obtiennent un look plus sec. C’est une bonne indication sur le fait que vont pépins ont bien séchés.

Une fois que les graines sont sèches, mettez les dans un sac à fermeture zip ou une boîte en plastique du type Tupperware. Vous pouvez également ajouter de la terre si vous le souhaitez. Placer le récipient ou le sac dans votre réfrigérateur pendant environ trois mois.

 


Marcottage

Le marcottage : méthode de multiplication des plantes. La technique du marcottage, au nom un tantinet barbare, consiste en fait tout simplement à provoquer à recréer un même plant via la division d’une plante souche, en utilisant le pied-mère. Il existe différentes techniques de marcottage… techniquement on pourrait imaginer que la marcottage est l’antithèse de la technique du greffage.

Le marcottage de base

Il s’agit de choisir une tige de la plante mère, de la dépouiller de ses feuilles, et d’en enterrer une partie afin que celle-ci produise de nouvelles racines. On pourra ensuite la replanter indépendamment du pied-mère.

  • Utilisation : Plantes à rameaux souples, ou à enracinement difficile.

Le marcottage en serpenteau

Le principe est le même que pour le marcottage de base. La seule différence est que cette fois, nous choisirons une tige suffisamment longue pour être enterrée en plusieurs endroits.

  • Utilisation : principalement pour les plantes grimpantes ou rampantes.

Le marcottage aérien

Consiste à choisir une tige que l’on incise très légèrement au bout. Le bout de la tige est ensuite doté d’un manchon fermé hermétiquement, et rempli de terreau, de sorte que la tige produise des racines en l’air.

  • Utilisation : arbuste difficiles à enraciner.

Le marcottage en cépée

Il faut pour ce type de marcottage enterrer un pied entier au printemps, en ne laissant dépasser que quelques pousses. Une fois l’hiver passé, le pied pourra être déterré, et les nouvelles racines seront récupérées, prêtes à être utilisées.

  • Utilisation : arbuste faciles à enraciner, comme les arbres fruitiers.

Marcottage Aérien

 


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Greffage


Confectionner son terreau


Liens

  • https://jardinage.ooreka.fr/fiche/voir/555825/stratifier-des-graines-a-froid
  • https://verger.ooreka.fr/fiche/voir/289879/faire-pousser-un-pommier-avec-des-pepins-de-pomme
  • http://www.animaux-nature.info/spip.php?article1907
  • https://www.rts.ch/decouverte/sciences-et-environnement/animaux-et-plantes/4642899-quels-sont-les-avantages-et-les-inconvenients-du-clonage-vegetal-en-general-in-vivo-et-in-vitro-.html
  • plantation, entretien et multiplication du Tilleul
  • https://www.rustica.fr/articles-jardin/multiplication-fleurs-legumes-arbustes,5403.html
  • https://www.journaldesfemmes.fr/jardin/encyclopedie-plantes/2406712-tilleul/
  • https://verger.ooreka.fr/comprendre/greffe-arbre-fruitier
  • https://jardinage.ooreka.fr/fiche/voir/253292/marcotter-par-couchage
  • https://magazine.hortus-focus.fr/blog/2017/04/22/quatre-methodes-pour-greffer-vos-fruitiers/
  • https://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/fp_semis_spontane.php3
  • https://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/multiplication-economique-plantes.php

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